Quand la censure s’affiche ! Vendredi 3 février 2012, JC Decaux, la société responsable de l’affichage public parisien s’est vu contrainte de retirer les affiches provocantes du film Les Infidèles avec Jean Dujardin. En effet, les 4 affiches incriminées présentaint Jean Dujardin et Gilles Lellouche dans des positions sexuelles très suggestives avec des femmes, dont l’une mimait une fellation.  Avec des slogans teintés d’humour mais néanmoins provocants comme : « Ca va couper, je rentre dans un tunnel » ou « Je rentre au réunion », il s’agissait bien sûr ici d’illustrer le thème principal des Infidèles qui était, comme son nom l’indique, l’infidélité masculine. Mais pour l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP), « Cette campagne est contraire aux règles sur l’image de la personne humaine », réclamant le retrait des affiches « à titre préventif ».  Face à une pluie de critiques accusant les affiches de véhiculer « une image dégradante et soumise de la femme »,  le distributeur Mars Distribution a cédé.

                           

Toujours en France, le poster d’Underwold 4 : nouvelle ère aurait été censuré à Marseille car jugé trop violent par la Régie des Transports de la ville. Si la bannière avec Kate Beckinsale armée jusqu’aux dents est bien affichée sur les bus parisiens, elle est donc interdite sur les bus marseillais « au vu de la violence régnant à Marseille », a précisé la RTM (Régie des Transports de Marseille). Une censure « discriminatoire » et « stupide » pour la SND, le distributeur du film.